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Portefolio « Picasso », autorails X 3800 de la SNCF, 2 ème partie.

Publié le dimanche 10 janvier 2021 à 20:51

Par TJP, BR, SL, PM, FD, BG, BC, AN, JPD, 2B, DR. Le 03-01-2021.

X 3876 GRG « Le Furet du Morvan » des CFTA (Société de Chemins de Fer et de Transports Automobiles) au dépôt de Laroche Migennes, années 80.
X 3997 modifié en autorail de mesures pour le secteur VB de la SNCF devenu Infra, Sotteville les Rouen, années 90.
Deux Picasso en version d’origine, avec petits fanaux hauts et mains courantes frontales complètes, dans une section de la ligne qui pourrait être celle de Livron à Die (Sud-Est), dans les années 60.
X 3835 GRG, Beauvoir sur Niort, février 1987.
X 3800 GRG et remorque unifiée, Monthermé, février 1987.
X 3800 GRG sur la plaque du dépôt de Montchanin, août 1986.
X 3800 GRG et signal EST d’avertissement ouvert, Givet, septembre 1986.
X 3800 non modernisé, Foncouverte, février 1987.
Pont de Laifour, septembre 1986.
X 3800 GRG, Rochefort, février 1987.
X 3844 GRG, Givet, septembre 1986.
Deux X 3800, en double traction démarrent vers le sud, depuis la gare de La Rochelle, octobre 1986.
X 3825 de l’association « Train touristique de Cotentin », non GRG, Cantepie, août 1989
X 3838 GRG, Dinant, février 1987, les voitures en arrière plan ne sont pas des OCEM mais des I2 SNCB.
X 3861, non GRG, Dieppe-Maritime, mars 1986.
X 3896 de commandement, Paris Montparnasse, avril 1986.
X 3900 au dépôt de La Villette, en octobre 1989.
X 3997 toujours au dépôt de la Villette, août 2004.
Couplage de l’X 4032 en double traction DT avec un EAD, en gare de Chagny en août 1986.
Manifestation de la SNCF, « Train Capitale » sur les Champs-Elisées à Paris, en 2003, avec l’X 4039.
Dépôt de La Villette, juin 1975, X 3909 non GRG.
Départ d’un omnibus d’Epernay vers Reims, années 80.
Manoeuvres en gare de Clamecy dans le Morvan, années 70.
X 3942 GRG, à marquages blancs, au dépôt de Nevers, en fin de carrière, années 80.
Le X 3850 GRG quitte la gare de Joinville sur la ligne Saint-Dizier Bologne (Chaumont), réseau EST SNCF. Années 70, deux images.
Un X 3800 dans les secteur de Morez, Jura, en avril 1961.
X 3821, remorque Decauville et un autre Picasso non identifié, signal carré lumineux Etat à la configuration lumineuse très spécifique. Cet autorail ne possède pas de rambarde frontale.

Au même endroit, composition ABJ 2, remorque unifiée et Picasso, en queue.
L’ X 3814 attend un nouveau service au Croisic .
X 3800 en version d’origine, main-courante frontale démontée, sur le réseau Ouest.
X 3896 à Noisy le sec.
Le train touristique de Puisaye-Forterre, possède trois X 3800 dont les 3814 et 35, tous deux GRG, 2018.
Passant au droit de la sous-station 1,5 Kv ex Etat du PK 195 de la ligne Paris-Le Mans, entre les gares de Montfort-le-Gesnois et Saint-Mars-la-Brière, l’autorail X 4039 de l’A.B.F.C. se rend au Mans le 11 septemnbre 2020, d’où il repartira deux jours plus tard pour accomplir un périple en Bretagne et Normandie.
 l’X 4039 croise un mouvement TER régulier en gare de Saint-Mars-la-Brière le 18 septembre 2020. Le lendemain, il quittera définitivement la Sarthe pour retrouver son fief bourguignon.

Saint Mariens, près de Saintes, l’X 3800 et sa remorque quittent la gare, après la « coupe » de l’X 2400 qui reste en gare.
Sotteville lès Rouen, Ouest, X 3819 GRG.
L’X 3961 1ère et 2 ème classe, non GRG, ex dépôt de Nevers, attend le chalumeau à Culoz. Sur ces versions, le compartiment 1ère classe se trouve à l’arrière de l’autorail, mis à part la plaque de classe amovible et les sièges, rien ne permet de les distinguer des X 3800 mono-classe. Aucun Picasso n’existe en 1ère intégrale.
L’X 3867 au dépot de Nantes Blottereau, années 80.
X 4939 de l’association A.B.F.C. (Autorails de Bourgogne Franche-Comté), en son lieu de remisage, le dépôt de Dijon Perrigny. Années 2000.
L’X 3934, GRG, assure une navette ouvrière SNCF, au départ de la gare de Versailles Chantiers et à destination de Trappes en avril 1983. Ces circulations ne sont pas ouvertes au service voyageurs et desservent différentes haltes sur différents chantiers SNCF.
Dives Cabourg, 1994, train spécial A.B.F.C. X 4039.
Dépôt de Bordeaux l’X 3866 côtoie la BB 9219.
Bordeaux, X 3934 GRG, deux images.
Toujours au dépôt de Bordeaux les X 3934, 3824 et un non identifié, tous GRG.
L’X 3801 GRG en double traction avec X 2200 et XR 6000. Taillebourg, sur la ligne Saintes La Rochelle, avril 1987.
La Rochelle, avant la mise en service de l’électrification en 1993, l’X 3824 et le 3801, sur le grill du dépôt contigu à la gare, avril 1987.

Autorail X 3886 ARE soit Autorail à Récupération d’Energie.

Sur lce prototype, le principe de récupération de l’énergie se réalisait de la manière suivante:

Lors du freinage, l’énergie cinétique emmagasinée comprimait un volume d’huile dans un réservoir supplémentaire qui avait été installé sous la caisse via une pompe. Lors du démarrage on se servait de cette huile compressée pour alimenter une boite hydraulique qui entrainait les essieux de l’ex bogie porteur, on ne se servait que de cette force pour mettre en mouvement l’autorail. Dès que l’on arrivait vers 25 – 30 Km/h on passait la seconde vitesse et l’on continuait l’accélération avec le moteur diesel comme sur les autres Picasso.
Les mesures effectuées ont pu permettre de se rendre compte qu’une économie de consommation de gas-oil de 30% avait été réalisée.
Les essais se sont déroulés entre Bordeaux et Langon en 1988 dans les configuration d’un arrêt à tous les établissements.
La modification de l’autorail, réalisée par les Ateliers du Matériel de Bordeaux, lourde, incluant:

– la modification du bogie porteur en moteur.

-La suppression des aménagements intérieur côté kiosque pour installé le mobilier nécessaire aux techniciens.

-L’installation d’un réservoir d’huile sous caisse.

-La mise en place d’une armoire électronique dans le fourgon à bagages gérant ce dispositif.

-Pour alimenter tous ces dispositifs, un alternateur a été installé en plus de la statodyne, normalement employée, afin d’alimenter l’armoire électronique. Cet alternateur était entrainé par des courroies d’une manière identique à la statodyne.

Le choix d’un X3800 avait été motivé par la disponibilité sous caisse pour implanter un réservoir supplémentaire.

Comment faire la différences entre Picasso GRG ou non.

A gauche, non GRG, les trois baies frontales sont sans joint. A droite la version GRG possède des baies à gros joint et celles-ci descendent plus bas, le schéma de peinture est modifié, les baies latérales, plus grandes, imposent une limite rouge 605, crème 407 plus basse.
De la même manière, les baies frontales sont modifiées.
Pour cette face opposée au kiosque, toutes les baies des compartiments voyageurs et celle du fourgon sont modifiées, elles sont fixes (vue du bas). Celle des portes d’accès voyageurs, fourgon et moteur (porte et baie ouvrante) restent identiques à la version d’origine. La porte du compartiment moteur perd sa persienne.
Coté kiosque, l’ensemble des baies ouvrantes à guillotine restent en place, ainsi que celles des portes et celle du compartiment moteur. Seule la baie située à l’extrème gauche est modifiée (vue du bas). Comme sur l’autre face, la porte du compartiment moteur perd sa persienne.

Il est à noter que cette modernisation est la seule visible de l’extérieur, à quelques détails près, comme les fanaux.

Tous les autorails de la série ne sont pas concernés.

Dernière mission commerciale d’un X 3800. Le 28 mai 1987 une dernière circulation, le train 6956 entre Bordeaux st Jean et Saintes, est assurée par le X 3824 GRG de Bordeaux en jumelage avec un X 2200 et une remorque XR 6000. L’équipe Gomez-Tessier ramènera la rame en marche HLP W 343A. Ce sera le tout dernier service des Picasso.
Au départ de Bordeaux saint Jean.
Dépot de Bordeaux.