DocRail.
L’espacement des trains ou le cantonnement.

Par GB, FP, PB, PM. Le 28 Décembre 2023.

Le cantonnement a pour but de maintenir un intervalle entre les trains qui se succèdent sur une même voie de manière à éviter tout rattrapage. Pour maintenir cette distance chaque voie principale est divisée en cantons avec à l’entrée de chacun d’eux un signal d’arrêt (sémaphore, cas général), annoncé par un signal à distance. Le sémaphore et maintenu fermé pendant que le canton est occupé.

Il existe deux manières pour espacer les circulations : Espacement par le temps ou espacement par la distance, connu sous le nom de Block.

Les conducteurs sont informés du type de block par les documents techniques en leur possession et sur le terrain par des plaques fixées sur les signaux.

Principe du cantonnement :
-P1 et P2 représentent les postes de cantonnement.
-D1 la longueur du canton ou distance entre les sémaphores protégeant l’entrée des cantons.
-D2 distance entre l’avertissement et le sémaphore.
-d distance minimum de visibilité de l’avertissement suivant la vitesse de la ligne.
-l longueur maximum des trains entre le point d’arrêt en gare et le sémaphore protégeant le train arrêté.
Extrait d’un document conduite  »Renseignements Techniques » Lyon à Bourg en Bresse par la ligne des Dombes. Dans la colonne cantonnement, à droite, le trait noir vertical indique un cantonnement téléphonique de voie unique. Les traits horizontaux indiquent les postes de cantonnement. A partir de Bourg en Bresse cantonnement double voie BAL.

Espacement par le temps : Au début du chemin de fer, aux heures prévues par les documents, des dispositions étaient prises pour recevoir les trains. Cette solution impose un respect rigoureux des horaires, il ne faut pas d’aléas. Ce système offre peu de sécurité et limite fortement le débit des lignes. Avec l’augmentation des vitesses et du trafic des incidents ou des accidents montrèrent rapidement l’insuffisance de ce système.

La circulation vient de pénétrer dans le canton. Le signal passe au sémaphore et protège le train dans ce canton. Ligne Corbeil-Malesherbes.

Espacement par la distance :  Rapidement les lignes sont divisées en plusieurs cantons comportant des gardes. Ils régulent le trafic à l’aide de drapeaux en faisant signe aux trains de s’arrêter, de ralentir ou de continuer. Les drapeaux sont remplacés par des signaux manœuvrés par les gardes.

 A l’origine de chaque canton on installe un sémaphore interdisant la pénétration dans le canton. Un train peut pénétrer dans un canton que lorsque ce dernier est libre de toute circulation. Dans certains cas de figures, un signal carré peut être implanté à l’entrée du canton.

L’espace par la distance est aussi appelé « Block-system » ou « Block » a pour origine la Grande-Bretagne avec l’installation en 1839-40 sur une courte section de ligne du Great Western. En France, les premières installations de Block sont effectuées sur le PLM en 1855, sur le réseau de l’Ouest en 1867, enfin sur le réseau Est en 1913.

Conception d’un block.

Quand un train rentre dans un canton il doit être protégé par le signal d’entrée de ce canton. La fermeture du sémaphore peut être automatique (aubinage) ou manuelle (réalisée par un garde).

Le train doit être protégé par le signal d’entrée du canton tant que le dernier véhicule n’est pas sorti du canton.

Block PLM N°3 ,chaque voie comporte une serrure de block, ici jaune pour la voie 1 et rouge pour la voie 2. De chaque coté sont disposés des avertisseurs Jousselin, appareil électrique de correspondance entre les postes. Cité du train Mulhouse.

Il existe plusieurs types de Block :

Extrait d’un document conduite  »Renseignements Techniques » St Germain des Fossés-Clermont Ferrand de 1985. Alternance de types de block sur la section de ligne:
-St Germain des Fossés, Block Automatique Lumineux (BAL).
-Cantonnement par Block Automatique à Permissivité Restreinte (BAPR) repris PR. Chaque trait horizontal correspond à un sémaphore de BAPR.
-Gannat BAL.
-Cantonnement par Block Manuel Unifié de double voie par appareils (BMUS).
-Riom BAL.

Block manuel.

Block manuel muni de dispositifs de sécurité avec intervention d’un garde. Au début du chemin de fer, chaque compagnie met en service son block. Ils sont repris sous le terme de block. Il existe un nombre important de blocks manuels issus d’anciens modèles mis en service par les différents réseaux (block Tyer au PLM, block Regnault à l’Ouest, block Lartigue sur le NORD , l’EST et le PO, block OUEST 1887, block OUEST-ETAT, block Siemens-Halske sur l’AL). Ils ont été modernisés au cours du temps de manière à augmenter la sécurité et faire face aux évolutions des règles de sécurité. La SNCF, lors de sa création, uniformise les blocks régionaux pour aboutir au Block Manuel de double voie unifié SNCF ou BM.

Sémaphore de block manuel sur potence PLM type 1929. Sémaphore N°1 commandé par le P2. Annemasse direction Evian.

Le bock manuel comporte à l’entrée de chaque canton un sémaphore normalement ouvert.

Deux systèmes pour rendre voie libre :

Par téléphone en cantonnement téléphonique.

Par liaisons électriques entre appareils de poste.

Le choix entre ces deux solutions est un compromis entre l’investissement, la densité des circulations, la distance entre les postes…

Extrait des  »Renseignements Techniques » Auxerre-Clamecy. BMVU Block Manuel de Voie Unique par appareils. A partir de Cravant-Bazarnes Cantonnement téléphonique de voie unique.

-Cantonnement téléphonique.

Reddition effectuée par dépêche téléphonique du poste de sortie au poste d’entrée, aucun appareillage, block purement réglementaire.

-Cantonnement par liaisons électriques entre appareils de poste.

 Chaque poste possède pour chacun des deux sens de circulation un coffret comportant :

  • Un bouton poussoir d’annonce et un voyant d’annonce.
  • Un bouton poussoir de reddition et un voyant de reddition.

Après le passage d’un train au poste A, le garde ferme le sémaphore puis annonce le train au poste B en actionnant le poussoir d’annonce, cette action provoque le blocage du sémaphore, le voyant de reddition devient rouge.

Au poste B l’annonce produit l’allumage du voyant d’annonce en bleu.

Une sonnerie tinte jusqu’à ce que le garde du poste B l’arrête en appuyant sur le bouton arrêt sonnerie. Après s’être assuré que le train est complet, le garde du poste B ferme son sémaphore, annonce à C le train puis rend voie libre à A par appui sur le bouton poussoir de reddition.

Au poste B extinction du voyant d’annonce.

Poste A déblocage du sémaphore et retour au blanc du voyant de reddition accompagné par une sonnerie que le garde arrête en appuyant sur le bouton d’arrêt de sonnerie correspondant.

L’ensemble des voyants et boutons sont placés sur la face avant d’un coffret appelé ensemble V1 ou ensemble V2 suivant la voie qu’ils concernent.

En BM, un mécanicien arrêté devant un sémaphore fermé ne peut franchir fermé le sémaphore que sur autorisation écrite ou délivrée par dépêche téléphonique par le garde. 

Tableau du boitier de commande de block manuel de double voie unifié SNCF. Ce boitier est installé dans les postes ou dans les Bâtiments de gare.
Sémaphore N°2 de block manuel unifié SNCF en position fermée. Châtelaillon ligne La Rochelle-Saintes.
Signal carré C5 (Plaque Nf) présentant le sémaphore un feu rouge et œilleton allumé plaque BM rappelant le cantonnement par block manuel et pancarte téléphone. Châtelaillon.

Les premiers signaux lumineux sont mis en service sur les réseaux de l’ETAT et du PO en 1922. Ils remplacent les signaux mécaniques en vue de la mise en service du block automatique lumineux.

Potence Ouest avec panneaux lumineux. Block manuel (présence de plaques de cantonnement portant l’inscription « Block manuel »), œilleton et plaque d’identification Nf indiquant le carré. Evreux.

Block Automatique.

Le block automatique nait en 1867 aux Etats Unis, il fonctionne avec des pédales. Il est amélioré en 1871 par la création du circuit de voie. En France le premier block automatique est installé en 1902 par le réseau du MIDI, block automatique type HALL qui deviendra après perfectionnement en 1907 le block Paul-Ducousso ou block PD (voir dossier Docrail).

Signal lumineux de BAL sur mât type Est. Ce signal peut présenter le feu vert (Voie libre), le feu jaune orangé (avertissement) et un feu rouge (sémaphore).

Le block automatique fonctionne avec des circuits de voies et des ensembles de relais, aucune intervention humaine. Il existe deux types de block automatique :

Le Block Automatique Lumineux : BAL. Première mise en service en 1923 sur la section Paris-St Germain de la Cie de l’Etat.

Le Block Automatique à Permissivité Restreinte : BAPR. Première mise ne service en 1968 sur la section de ligne Pontoise -Gisors de la SNCF.

Le choix entre les deux types de blocks automatique résulte de la densité des circulations et de variables économiques.

Extrait des Renseignements Techniques Lille-Don Sainghin, insertion de deux cantons de BAPR entre deux sections de cantonnement en BAL.

Les perfectionnements ont permis de se passer de l’agent manœuvrant les signaux, son intervention fut d’abord éliminée par l’emploi de moteurs électriques pour la commande des signaux mécaniques. L’emploi de la signalisation lumineuse permit de supprimer les signaux mécaniques et de réduire la maintenance.

Schéma de principe du BAL.

Principe du circuit de voie.

Le circuit de voie est la base de l’automatisme des installations de sécurité des chemins de fer. 

C’est un montage électrique entre deux files de rail isolées comprenant :

-Une source d’alimentation A.

-Un récepteur R.

Les liaisons entre l’émetteur et le récepteur sont assurés par les rails.

En l’absence de circulation dans le canton le récepteur est alimenté par la source d’alimentation A.

En cas de circulation le courant délivré par la source est dérivé par les essieux de la circulation, le récepteur est shunté le signal d’entrée du canton indique l’arrêt.

Schéma de principe du circuit de voie. A étant la source d’Alimentation, R le relais Récepteur alimenté par la source A, la liaison entre A et R est assurée par les rails.

Différents types de circuit de voie :

Les circuits de voie sont adaptés en fonction de l’alimentation des engins moteurs :

-Sans importance lorsque le circuit de voie est installé sur une voie exploitée en traction vapeur ou Diesel.

-Circuit de voie installé sur une section de ligne électrifiée. Dans ce cas les deux files de rails sont aussi utilisées pour assurer le retour du courant de traction vers les sous-stations alimentant la caténaire.

Ligne exploitée avec traction électrique en courant continu : Circuits de voie, source alternative ou source à courant pulsé.

Joints Isolants (éclisses isolante peintes en orange) et boitier de retour de courant traction.

Ligne exploitée avec traction électrique en courant alternatif 25Kv/50Hz : Circuits de voie, source à courant continu, source alternative de fréquence différente du 50 Hz (entre 83,3 et 2000Hz) ou source à courant pulsée.

Le BAL.

Le BAL est un block à cantons courts (moyenne 1700m), chaque sémaphore est annoncé par le sémaphore précédent qui présente un feu jaune (Avertissement).

Un panneau de BAL présente :

-Un feu rouge quand le canton est occupé.

Signal de cantonnement de BAL. Une circulation occupe le canton le signal présente l’indication sémaphore (1 feu rouge). Section de ligne Malesherbes-Corbeil.

-Un feu jaune quand le canton en aval est libre mais que le panneau suivant présente le sémaphore.

signal de cantonnement de BAL présentant l’indication avertissement et annonçant le signal suivant présentant le sémaphore.

-Un feu vert quand le canton en aval est libre et que le panneau suivant présente un feu jaune ou un feu vert.

Signal de cantonnement de BAL à voie libre (plaque d’identification F) et plaque de repérage 42,2 indiquant le Point Kilométrique (PK) situant le signal sur la section de ligne.

Chaque panneau est complété par une plaque d’identification et un œilleton présentant un feu lumineux blanc lunaire lorsque l’indication sémaphore est présentée. L’oeilleton des panneaux ne pouvant présenter que le sémaphore est supprimé lors de la mise en place des cibles en polyester.

Plaque d’identification F lorsque le panneau ne peut présenter que le sémaphore.

Plaque d’identification NF lorsque le panneau peut présenter les deux feux rouges du carré.

Signal carré C20 protégeant l’entrée du raccordement de Gagny pour accéder à la Grande Ceinture (GC) en venant de Vaires-sur-Marne. Plaque d’identification Nf. Ici le signal présente un feu rouge et l’oeilleton allumé, le mécanicien est en présence d’un sémaphore de BAL et peut donc pénétrer en canton occupé de lui même en observant la marche à vue. Sur le mât est implanté une plaque mi-blanche/mi-verte d’Autorisation de Départ à l’ouverture du signal. Devant le signal une plaque de reconnaissance avec Voyant d’Appel Téléphonique, VAT. Lorsque le voyant blanc est allumé et clignote, le mécanicien doit se faire reconnaitre au poste par le téléphone de voie. La flèche indique la position du téléphone par rapport au signal.

Ce double dispositif permet au mécanicien de distinguer le sémaphore du carré en cas d’extinction accidentelle de l’une des deux lampes du carré.

Différentes possibilités:

Deux feux rouges + plaque Nf + oeilleton éteint = Présentation usuelle du signal « Carré ». Franchissement interdit sans ordre.

Un feu rouge (bas)+ plaque Nf + œilleton allumé = Présentation usuelle du signal « Sémaphore ». Franchissement autorisé après identification, sous le régime de la Marche A Vue.

Un feu rouge (bas ou haut)+ plaque Nf + oeilleton éteint = Présentation accidentelle du signal « Carré ». Franchissement interdit sans ordre.

Signal éteint + plaque Nf + œilleton éteint = Présentation accidentel du signal « Carré ». Franchissement interdit sans ordre.

Signal éteint + plaque Nf + œilleton allumé = Présentation accidentel du signal « Sémaphore ». Franchissement autorisé après identification, sous le régime de la M.A.V.

Signal à trois feux (quel que soit l’état du Rouge) et plaque F = Franchissement autorisé après identification, sous le régime de la M.A.V.

En BAL le mécanicien s’arrête devant le sémaphore fermé, l’identifie et repart de lui-même, si rien ne s’y oppose, en marche à vue, jusqu’au franchissement effectif du signal aval.

Pour faciliter les circulations, certains sémaphores présentent le feu rouge du sémaphore clignotant. Cette disposition permet le franchissement sans arrêt du signal, à vitesse maximum de 15 Km/h et dans les conditions de la M.A.V.

Le BAPR.

Extrait des Renseignements Techniques Moret Veneux les Sablons-Saincaize. Cantonnement BAPR entre Gripoy et Cosne. Chaque trait horizontal correspond à un sémaphore de BAPR, repris dans la colonne de gauche exemple Signal S PR 171 Voie 1. La grande longueur de certain canton est visible, exemple le canton de BAPR entre Neuvy sur Loire et Cosne sens Impair de 13,9 km entre le signal C241 voie1 au PK 183,2 et signal S PR 291 Voie 1 au PK 197,1.
Carré de BAPR, plaque de cantonnement PR, plaque d’identification Nf . Section de ligne Lannion -Plouaret.

Le BAPR est un block à cantons longs (moyenne 15 km) chaque canton possède son propre sémaphore ou carré d’entrée et son propre avertissement. Il est installé sur les lignes à trafic moyen, un seul canton entre gares successives.

Chaque canton est protégé par un panneau d’entrée lumineux comportant les indications sémaphore ou voie libre la longueur de ce canton impose un panneau lumineux d’annonce intermédiaire se présentant sous la forme d’une cible circulaire implanté à la distance réglementaire d’arrêt et ne comportant que les indications avertissement et voie libre. A noter que les cibles circulaires, utilisées en BAPR et BM, ne peuvent pas présenter d’indication S ou C, elles ne sont pas utilisées en BAL.

Section de ligne St Gervais-Sallanches Combloux Megève. Cantonnement BAPR, signal d’annonce du sémaphore de BAPR présentant l’Avertissement. La plaque d’identification A sur le mât indique que l’information la plus restrictive pour ce signal est l’Avertissement. Information pour le mécanicien en cas d’extinction du signal. Ce signal ne peut présenter que deux informations: Avertissement ou Ralentissement 30 (deux feux jaune-orangé sur une ligne horizontale au dessus de l’avertissement)

Cette particularité permet des économies de câblage et d’alimentation.

Ce type de block présente les mêmes conditions de sécurité que le BAL, il est dit à « Permissivité Restreinte » car la pénétration en canton occupé nécessite l’intervention de l’Agent Circulation ou du régulateur.

Les signaux, plaques d’identification et de repérage.

  En plus des plaques d’identification, les signaux peuvent comporter :

-Des plaques de repérage :

  • Plaques indiquant le numéro du signal.
  • Plaque kilométrique, plaque numéro de voie.
  • Des plaques de repérages avec indications complémentaires.

-D’autres plaques de cantonnement.

-Des plaques de reconnaissance ou de dispense de reconnaissance

-Des plaques de Demande de Départ (DD ou mi-blanche mi-verte)

Ordre d’implantation des différentes plaques susceptibles d’être installées sur un mât de signal.
-Position 1 plaque d’identification.
-Position 2 ou 2 et 3 plaques de repérage.
-Position 3 ou 4 plaques de cantonnement.
-Position 5 plaque DD.
-Position 6 plaque de reconnaissance.
Signal de BAL, plaque d’identification Nf, plaque de repérage C112 (Numéro du signal) et plaque de cantonnement  »PR vers V1 CS » indiquant le changement de block pour les trains se dirigeant vers cette voie. Plouaret.
Ordre de montage des différentes plaques susceptibles d’être installées sur un panneau en nacelle sur potence. Les plaques 5 et 6 peuvent, dans certains cas, être positionnées à gauche du signal. Plaque en position 7 uniquement sur les nacelles en alliage d’aluminium lorsqu’il est impossible de la placer en position 3.
Signal Carré Violet Cv 67, plaque d’identification Nf cantonnement BAL. Un Carré ne peut pas présenter un feu violet Cv et les deux rouges du C, c’est soit l’un soit l’autre. Plaque de cantonnement  »BM vers Montargis » indiquant le cantonnement pour les trains se dirigeant vers Montargis. Sens.
Potence de BAL placée au milieu des voies d’entrée de la gare de Paris Lyon le carré C116 comporte une plaque de dispense de reconnaissance au téléphone (combiné de téléphone noir barré d’une bande rouge). Dans ce cas le mécanicien arrêté devant le signal carré 116 est dispensé de se faire reconnaitre au poste par le téléphone de voie.

Cas particulier des carrés violet de type bas.

Les carrés violets de type bas comportent une plaque de repérage sur les deux faces pour être facilement identifiables par les mécaniciens lors des mouvements de manœuvres.

Carré violet Cv 156 de type bas vue de face. Rennes triage.
Le même carré violet Cv 156 vue de dos.
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