DOCRAIL

Les Rames Grands Parcours RGP1.


Première partie. Les motrices.

Saint Dié, présentation d’une rame, non identifiée, RGP 1 rouge neuve, dans les années 50.

Par GB, TJP, 2B, H&BR, BG, JMV, BC, CM. Le 22 Avril 2026.

Quand la SNCF étudie les Rames Grand Parcours RGP, il n’existe pas sur le marché Français de moteur Diesel assez puissant. Elle choisit donc la solution à deux moteurs de 300 chevaux pour motoriser les vingt premières rames RGP2 (2, pour deux moteurs).

La mise au point par l’industrie française d’un moteur Diesel développant une puissance de 825 chevaux pour un poids d’environ 4500 kilogrammes permet de reprendre l’étude initiale des rames grand parcours et de concevoir un élément automoteur avec à un seul moteur, RGP1. Vitesse limite : 140 km/h.

La constitution des Rames Grands Parcours RGP1 est identique à celle des RGP2 :

-Un autorail comportant la motorisation.

-Une remorque identique à celle des RGP2.

18 éléments automoteurs sont commandés en 1954 :

-La société de Dietrich à Reichshoffen pour l’autorail.

-Les Etablissements Brissonneau et Lotz à Creil pour la remorque, douze remorques avec cuisine et six remorques sans cuisine.

Les 18 éléments sont immatriculés :

-Pour les autorails X 2721 à 2738 appelés « Lézards Verts » par leurs livrées spécifiques.

RGP 1 vert, Hazenrain près de Mulhouse, années 70.

-Pour les remorques avec cuisine XR 7721 à 7738.

-Pour les remorques sans cuisine XR 7751 à 7756.

La construction des remorques est, en tous points, identique à celles construites pour les RGP2. 

Les décorations intérieur et extérieur sont étudiées par Mr Arzens.

Fiche technique RGP 1, XAD 2721 à 2738, version d’origine.

Autorail RGP 1.

La caisse de l’autorail est constituée selon le même principe que celle des autorails RGP2, principe de la poutre tubulaire type Vierendeel en acier ordinaire entièrement soudée. La principale différence réside dans l’extrémité côté poste de conduite. Cette dernière est plus aérodynamique et comporte des vitres frontales et latérales courbes en verre feuilleté de sécurité Triplex.

Coupe de la caisse au niveau du compartiment central.
Coupes transversales des différents plancher de l’autorail.

La masse de la caisse est de dix tonnes environ pour une longueur 25,637 m

Toutes les soudures sont exécutées à l’arc électrique :

-Une partie en cordons continus.

-Une partie en cordons discontinus alternés.

-L’ensemble des tôles extérieures est assemblé par points de soudure.

Le pavillon au-dessus du compartiment moteur est démontable pour permettre l’extraction de la transmission ou du groupe moteur-transmission.

Moteur.

L’étude et la réalisation du moteur Diesel ont été effectuées par la société MAREP-Grosshans-Ollier (M.G.O).

MAREP : société nationale de MAtériel pour la Recherche et l’Exploitation du Pétrole.

Les moteurs sont construits sous licence par la Société Alsacienne de Constructions Mécaniques.

Ensemble moteur transmission.

Moteur Diesel Moteur MGO 12 V 175 SH. 

-Moteur Diesel 4 temps à injection directe par pompes multiples placées dans le V du moteur.

-12 cylindres en deux groupes de 6 cylindres en ligne inclinés l’un sur l’autre en V à 60°.

-Alésage de 175 mm, course 180mm.

-Taux de compression volumétrique 14.

-4 soupapes par cylindre.

-Puissance nominale à la vitesse de 1500 tr/min : 825ch.

-Suralimentation par turbo-soufflante Brown-Boveri VTR 250 mue par les gaz d’échappement. Vitesse nominale de rotation 21000 tr/min.

-Le moteur Diesel repose avec la boite de vitesses et la descente de mouvement sur un berceau qui est fixé élastiquement à la caisse en quatre points par l‘intermédiaire de blocs de caoutchouc logés dans des boîtiers en acier. Un carter placé sous le moteur collecte les petites fuites d’eau, d’huile et de gasoil. Elles sont évacuées dans un réservoir vidangeable.

-L’air frais pour la turbo-soufflante est aspiré à l’extérieur en toiture au travers de quatre persiennes. L’air traverse trois plaques filtrantes type SCAM Labyrinthe. Les caissons sont disposés symétriquement par rapport à l’axe de l’autorail dans l’arceau de pavillon du compartiment moteur. Les liaisons caisson turbo-soufflante sont assurées par des tuyauteries souples, de section rectangulaire en cuir pour absorber les vibrations du moteur par caissons.

-L’échappement de chaque ligne de cylindre est libre et sans silencieux. Il est assuré par deux cheminées verticales débouchant sur le toit.

-Un démarreur électrique type EVR72 V de 15 ch permet le lancement du moteur Diesel.

Transmission.

La transmission hydromécanique comprend :

-Un accouplement élastique en sortie moteur.

-Un arbre de transmission à cardan en entrée de boite.

-Une boite de vitesse Mekydro type K104U, fabriquée par Maybach.

-Deux arbres à cardans en sortie de boite.

-Deux ponts moteur sur les essieux du bogie, engrenages coniques de 27 et 28 dents, couronne moteur de 22 dents et couronne dentée sur l’arbre de 48 dents.

Détail de transmission, le moteur Diesel n’est pas représenté.

La boite de vitesse Mekydro est constituée :

-D’un convertisseur hydraulique de couple disposé en amont de la boite mécanique.

-D’une boite mécanique à engrenages hélicoïdaux toujours en prise à quatre gammes de vitesse dans les deux sens de marche.

Le convertisseur est constamment rempli d’huile, il sert d’embrayage pour le passage des vitesses.

Le passage automatique des vitesses est assuré par un régulateur qui reçoit les mouvements de la pompe et de la turbine. Il agit par l’intermédiaire d’un sélecteur sur les servo-moteurs assurant le crabotage des engrenages intéressés.

Coupe de la boite Mekydro avec le convertisseur de couple.

Le refroidissement de la boite est assuré par l’eau de refroidissement du moteur, qui circule autour du convertisseur et dans un échangeur huile/eau.

Alimentation en combustible.

L’alimentation du moteur en combustible est assurée par un groupe électropompe. Deux réservoirs sous caisse, reliés entre eux, offrent une capacité totale de 1700 litres de gas-oil pour une autonomie d’environ 2000 km. Le remplissage des réservoirs peut se faire de chaque côté de l’engin.

L’alimentation du moteur est assurée par un groupe moto-pompe. Pompe MGO autorégulatrice avec by-pass automatique, débit 300 litres/h à 850 tr/min.

En cas de défaut du groupe, une pompe à main semi rotative disposée en cabine permet une marche en secours. (100 coups minute, la pompe débite 200l /h).

Le combustible est refoulé vers l’armoire filtre dans une nourrice de 5 litres, aussi dénommée indicateur de débit, puis traverse deux filtres PM type W2KO 5 à cartouche DIATROSE montés en parallèle et débitant vers les pompes d’injection du moteur.

En hiver le réchauffage du combustible est assuré par un réchauffeur PM branché sur le circuit chauffage moteur.

Schéma du circuit d’alimentation en combustible.

Refroidissement.

Six radiateurs d’eau Chausson, disposés en toitures, assurent le refroidissement de l’eau.

Un réservoir calorifugé, disposé sous le châssis contient l’eau nécessaire aux circuits de refroidissement du moteur, de la boite de vitesse et aux circuits de chauffage de l’autorail. Le remplissage peut se fait de chaque côté de l’autorail par des tubulures symétriques placées dans deux niches intégrées à la jupe. Pour la saison froide, le réservoir est muni d’une résistance de chauffage de 1000 W/ 220V pour garder l’eau à température afin de faciliter le lancement du moteur.

Groupe de refroidissement mobile sur toiture.

Une vanne à trois voies, commandée électro pneumatiquement par un thermostat, assure la régulation et envoie l’eau du moteur :

-Soit vers les radiateurs en toiture.

-Soit dans la nourrice.

-Soit directement dans le circuit de chauffage pour une partie de l’eau de refroidissement, en période hivernale, avant de revenir au moteur.

Schéma du circuit de refroidissement du moteur et de la boite de vitesse.

Ventilateurs.

L’air frais est aspiré au travers des radiateurs par l’intermédiaires de gaines.

Les deux ventilateurs Boirault sont entrainés par courroies TEXROPE depuis le moteur Diesel. Le renvoi du mouvement entre poulie de ventilateur et les ventilateurs est assuré par deux arbres télescopiques à cardans type GLAENZER et deux couples d’engrenages coniques.

Les deux ventilateurs n’ont pas les mêmes caractéristiques :

-Ventilateur 1 : Diamètre 1011 mm, vitesse de rotation 1460 tr/min pour 1500tr/min du Diesel.

-Ventilateur 2 : Diamètre 740 mm, vitesse de rotation 1865 tr /min pour 1500 tr/min du Diesel.

Schéma du système d’entrainement des ventilateurs des radiateurs.

Equipement électrique.

Le courant électrique estfourni par une génératrice EVR entrainée par la boite de vitesse. Puissance 12 KW/ 72V.

Elle assure la charge batterie. Un régulateur règle la tension et le débit de la génératrice. Batterie d’accumulateurs de 54 éléments, cadmium nickel, de 300Ah de capacité.

La remorque ne dispose pas de dynamo ni de batteries, elle est alimentée par l’autorail.

L’équipement électrique est à courant continu à tension de 72V.

Implantation des différents éléments électriques dans l’autorail.

Bogies.

Bogie moteur Y166.

La charge sur le bogie moteur est plus importante sur les RGP1, un nouveau bogie est étudié par la SNCF. La conception est identique à celle des RGP 2 :

-Châssis rigide en tôles pliées entièrement soudé,

-Longerons entre les roues, boites d’essieux intérieures

-Boites d’essieux reliées aux châssis de bogie par des lames d’entrainement fixées au-dessus et au-dessous. Les extrémités des lames sont articulées au niveau du longeron de bogie par des bagues élastiques.

-Empattement des essieux : 2,85m.  L’augmentation de l’’empattement a pour but de faciliter l’installation des ponts moteurs.

-Diamètre des roues de 900mm.

-Masse :7530 Kg.

Suspension.

Suspension châssis de bogie-boites d’essieux : Deux ressorts en hélice par boite avec plaque en caoutchouc interposée entre le ressort et le longeron.

Suspension bogie-caisse : Les traverses centrales se prolongent en dehors du châssis de bogie et sont reliées à un balancier des ressorts en hélice et des bielles articulées. Au centre du balancier, un ressort en hélice avec amortisseur hydraulique en son centre supporte la caisse de l’autorail. 

Deux amortisseurs Broulhiet freinent les déplacements transversaux de la caisse par rapport au bogie.

Suspension et liaison bogie-boite d’essieu des bogies moteur et porteur.
Bogie Y 166 pour RGP-1 identique ou presque au Y 188 des X 2800, deux images.

Entrainement bogie-caisse

Il est assuré par deux bielles reliant l’anneau tourillons fixé sur le châssis de bogie par une broche formant axe-pivot. L’anneau de tourillons comporte en son centre un silentbloc.

Entrainement de caisse du bogie moteur.

Bogie porteur Y184.

Les conditions de charge sur le bogie porteur sont voisine de celle du bogie moteur des autorails unifiés de 300 ch. Ce bogie est repris après de légères modification.

Bogie Y 184, deux plans.

L’effet de rappel transversal est complété par un dispositif à ressorts de flexibilité décroissante monté entre le pied de caisse et la traverse de bogie. L’amortissement transversal est assuré par deux amortisseurs hydrauliques horizontaux montés entre le pied de caisse et les longerons de bogies. L’entrainement du bogie porteur est assuré par câble de 16mm.

Empattement : 2,600 m.

Masse : 4450 Kg.

Entrainement de caisse du bogie porteur.

Equipement pneumatique.

L’air comprimé est fourni par un compresseur Westinghouse Chabay type 242 VB à deux étages entrainés par l’intermédiaire de la boite Mekydro. Il débite 1750 L/min sous 8 bars à 1500tr/min pour alimenter les réservoirs principaux de 107 litres sous caisse.

Le Frein à air type JMR équipe les deux éléments, il agit sur les quatre bogies. C’est un frein continu automatique modérable au serrage et au desserrage.

Chaque poste de conduite comporte un robinet de frein. Dans chaque poste de conduite, un frein à main agit sur le bogie situé en dessous.

Des robinets de secours servant aussi de signal d’alarme et au freinage d’urgence sont répartis dans l’autorail et la remorque. Ils sont à disposition des voyageurs et des agents de trains.

Chaque bogie comporte un réservoir auxiliaire et un distributeur JMR. Ils alimentent les cylindres de frein agissant sur les sabots de frein à doubles semelles par l’intermédiaire d’une timonerie. Le freinage est proportionnel à la charge. Le système de pesée est monté sur les bogie porteur de l’autorail.  

Aménagement intérieur.

Vues générales du compartiment central, deux images.

L’autorail comporte :

-Un grand compartiment central de 40 places à couloir central.

-Une plateforme donnant accès aux compartiments voyageurs.

-Un petit compartiment de 16 places à couloir central.

-Un cabinet toilette (WC et lavabo) avec réservoir d’eau d’une capacité de 200 litres.

-Un compartiment à bagages.

-Un compartiment moteur.

-Un poste de conduite à pupitre central.

-Une intercirculation arrière.

Les fenêtres demi-ouvrantes sont équilibrées, à commande par manivelle.

Toutes les vitres des fenêtres et des portes sont en vitre sécurité feuilletée.

Les parois des compartiments sont revêtues de Formica de 3,2 mm d’épaisseur aspect imitation érable.

Les parois du cabinet de toilettes sont en Formica vert.

Au-dessus des baies, le long des parois, se trouve un porte bagages en alliage d’aluminium garni de filets métalliques.

Les compartiments voyageurs comportent des sièges fixes, des portes bagages longitudinaux en alliage léger munis de filets métalliques.

Plafond :

-Compartiments voyageurs : Tôle d’alliage léger perforée (insonorisation) de un millimètre d’épaisseur.

-Compartiment moteur et conduite : Tôle d’alliage d’aluminium perforée de un millimètre d’épaisseur.

Le Compartiment à bagages comporte :

-Une armoire à vêtement pour le chef de train.

-Un coffre pour l’outillage.

-Une armoire électrique et de sonorisation.

Les cloisons du compartiment moteur sont en contreplaqué armé recouvert côté cabine de conduite par une face métal et côté moteur par un panneau d’amiante armé et face tôle d’acier.

Dans le compartiment bagages les faces sont en métal.

Capacité :

-Autorail : 56 places

-Remorque avec cuisine : 56 places.

-Remorque sans cuisine : 76 places. 

Schéma des aménagements intérieurs des autorails RGP 1 verts et TEE.

Sièges.

Chaque place dispose d’un fauteuil individuel. Ils sont munis d’appuis tête et d’accoudoirs. L’accoudoir central est relevable, ceux d’extrémités comportent un cendrier coulissant. Ils sont revêtus d’un drap vert olive et jaune. Des housses blanches garnissent les appui-têtes.

Présentation des aménagements avec tables effaçables pour la restauration à la place. Deux images.

Chauffage de l’autorail.

La climatisation des compartiments voyageurs est à air pulsé. Trois moto-ventilateurs à deux turbines type Westinghouse. Ils sont placés sous le châssis de l’autorail.

Un commutateur à trois positions permet :

-Chauffage ventilateur central en service régulation par thermostat ou commande manuelle.

-Ventilation demi-saison, ventilateur central seul non régulé.

-Ventilation d’été ventilateur central en service non régulé et les deux ventilateurs extrêmes régulés sous l’influence du thermostat.

Un groupe de ventilation aspire l’air, préalablement filtré, au travers de deux radiateurs alimentés par l’eau des moteurs diesel en régime hiver et le refoule dans les gaines de distribution du compartiment voyageurs.  Le groupe ventilation est composé :

-D’un moteur de 407 W tournant à 1650 tours sous 72 V courant continu.

-De deux ventilateurs centrifuges MEIDINGER placés de part et d’autre du moteur. Débit 1000m3 /h chacun.

Un radiateur CHAUSSON par moteur et par ventilateur. Puissance calorifique des échangeurs 36000 mth/h.

Distribution de l’air chaud :

-Au niveau du plancher par des gaines longitudinales de distribution.

-Par des diffuseurs Véga réglables placés à 1,65m de hauteur entre les fenêtres.

L’air vicié est collecté par la gaine centrale longitudinale au plafond. L’air est évacué par six aérateurs statiques type Deselle placés en toiture.  

Un Conduit de reprise d’air sous banquette débouche en aval des filtres à air, dans le but :

-De maintenir une circulation d’air suffisante même lorsque les filtres sont obstrués par la neige.

-De maintenir une température intérieure suffisante lorsque la température extérieure est inférieure à moins 10°c. : dans ce cas le chauffage se fait par reprise d’air totale.

L’eau dérivée du moteur diesel alimente en plus :

-Un aérotherme SOPAL de 2000 mth/h avec moteur de ventilateur de 40 w sous 72 V continu pour le chauffage du compartiment à bagages.

-Le serpentin pour le chauffage de l’eau du lavabo.

-Un chauffe pieds pour le conducteur.

-Un radiateur pour le chauffage des WC.

Après passage dans ces différents éléments l’eau retourne dans la nourrice du moteur. 

Schémas des circuits de chauffage des autorails RGP 1.

Ventilation de l’autorail.

La ventilation d’été est assurée par deux groupes ventilateurs doubles identiques à ceux du chauffage. Ils sont disposés chacun à une extrémité du châssis. Le groupe de ventilation aspire l’air extérieur au travers d’un filtre et le refoule dans les gaines de de distribution. L’air vicié est évacué en partie haute des compartiments.

Un thermostat d’ambiance d’été placé au centre de la caisse sur la gaine sous plafond arrête ou met en marche la ventilation.

En demi-saison le ventilateur de chauffage est utilisé seul, non régulé, circuit d’eau isolé.

L’hiver les filtres des ventilateurs d’été sont remplacés par des obturateurs. 

Equipements de confort.

Eclairage, prises de courant.

L’éclairage des compartiments voyageurs, des couloirs et des plateformes est assuré par des tubes fluorescent de 25 w, nuance ‘’blanc de luxe’’, montés dans des protecteurs en verre à prisme.

Des lampes individuelles à incandescence sont à disposition des voyageurs sous les porte-bagages en cas de besoin ou lorsque que l’éclairage général est éteint.

Chaque cabinet de toilette dispose d’une prise de courant alimentée en 85 v continu.

Une sonorisation par haut-parleurs est répartie dans les plafonds.

Intercirculation.

De manière à permettre la circulation entre l’autorail et la remorque une passerelle avec soufflet relie les deux éléments.

De chaque côté du soufflet des câblots de liaisons électrique (trois d’un côté et un de l’autre) permettent de commander les différents appareillages depuis un poste de conduite.

Les traverses d’attelage entre la remorque et l’autorail, au niveau des accouplements de freins, comporte une conduite pneumatique (tête bleue) d’accélération du moteur Diesel depuis le poste de conduite de la remorque.

Décoration extérieure.

Jaune Paille Serin 410 : Bandeau au niveau des fenêtres.

Vert Olive Clair 314 : Caisse et toiture avec bandeau en aluminium.

Gris Ardoise 807 : Parties inférieurs de la caisse, chassis et bogies.

Motrice RGP 1 XAB 2721 à 2738.

Les RGP 1 verts en photos.

RGP 1 neuve dans un endroit non renseigné.
RGP 1 utilisé pour l’inauguration de l’électrification Neufchateau / Culmont-Chalindrey. 1964.
Composition cinq caisses, deux motrices et trois remorques, en Normandie, années 60.
Sortie sud de Grenoble, avant les grands travaux, annes 60.
Gare d’Evreux, départ avec un disque rouge sur un seul feux, ce qui est autorisé dans les années 60.
Compositions Normandes à cinq caisses, années 60. Deux images.
XAD 2738 aux Batignolles, années 70.
RGP 1 au dépôt de Batignolles-Remblais décoré pour un voyage officiel dans les années 60. Trois rames, trois agents de conduite et trois images.
Rame trois éléments, deux motrices et une remorque.
Arrivée à Paris d’une rame cinq éléments longeant le dépôt de La Villette, années 60.
Vue publicitaire dans Paris, années 60.
Rame trois éléments, une motrice et deux remorques, dans un endroit non déterminé.
Départ d’un couplage de la gare de Paris-Montparnasse dans les années 70.
Présentation d’une rame composée verte et rouge, dans les années 60.
Même présentation avec rame seule.
Deux rames en couplage, Hazenrain, années 70.
Rame en unité simple, Pont-Cardinet, années 70.
Mulhouse, années 70.
Rame double en gare de Lyon-Perrache, années 70.
Rare passage en gare de Villeneuve st Georges dans les années 70.
Publicité d’époque de la SNCF.
Devant les établissements pétrolier Copesep, à Romilly sur Seine, le train « Arbalète » composé de cinq caisses, trois vertes et deux rouges, années 60.
RGP 1 vertes à l’annexe traction de Mulhouse, années 70, deux images.
Rare document d’une rame verte dans l’avant gare du Nord, années 70.
Les Batignolles, années 70, un 63500 déplace une motrice seule.

Eléments TEE.

Rame neuve dans la version décorative d’origine, sans plaque avant TEE ni troisième phare. Années 50.

Lors de la constitution du groupe Trans-Europ-Express en 1954, les administrations décident d’assurer les relations au moyen d’automotrices à traction Diesel, les électrifications en cours sur les réseaux d’Europe étant loin de leurs points d’achèvement.

La SNCF envisage de mettre en service des rames automotrices pour le mois de juin 1957. Pour réduire les études et la conception de matériel spécifique, la SNCF profite de la construction des rames RGP 1 pour augmenter la commande de onze autorails et neuf remorques avec cuisine.

Des compositions à trois caisses sont prévues A + R + A.

Quelques modifications sont apportées pour satisfaire aux critères ‘’confort et décoration TEE’’ à savoir :

-Trois fauteuils par travée. Deux places d’un côté du couloir et une place de l’autre côté.

-Fauteuil plus large avec accoudoirs, appui-têtes et accotoirs pour la tête.

-Appui-tête réglable en hauteur.

-Cendrier pour chaque voyageur dans un accoudoir

-Vestiaires

-Local pour les douanes

-Compartiment de service.

Immatriculation des autorails : X 2771 à 2781.

Immatriculation des remorques : XR 7771 à 7779.

Fiche technique RGP 1 TEE XAD 2771 à 2781. Version d’origine.

Décoration extérieure.

Beige 413 au niveau des fenêtres.

Rouge Bordeaux 603 au-dessous et au-dessus des baies.

Gris Ardoise 807 pour les bas de caisse, chassis et bogies.

Conservation du bandeau aluminium.

Pour les rames « rouge » nous n’avons pas établi, avec assurance, quelles rames furent équipées du logo TEE et du troisième phare. Des éléments semblent indiquer que ce sont les X 2771 à 77, utilisés sur les liaisons TEE Paris-Rhur, Dusseldorf, Dortmund, Paris.

Le monogramme TEE remplace le monogramme SNCF pour, au moins, une partie.

L’inscription Trans Europ Express est apposée au-dessus des fenêtres des remorques pour quelques unes.

Saint Dié, années 50.
Deux versions des RGP 1 rouges avant révision générale.
Livrée intermédiaire avec troisième phare mais monogramme SNCF.

Aménagements intérieurs.

Seul l’aménagement intérieur des RGP 1 TEE change par rapport aux RGP 1 du service intérieur.

Le cabinet toilette de l’autorail est reporté à l’extrémité de la caisse côté intercirculation.  

Celui de la remorque est reporté à l’extrémité à côte du poste de conduite de la remorque.

La décoration des parois est identique à celles des RGP 1 de service intérieur.

Les sièges sont recouverts de drap rouge coq de roche quadrillé de brun.

Les appuis tête et accoudoirs sont recouverts d’une housse en nylon couleur thé.

Les portes bagages sont plus capacitaires (augmentation de la profondeur) et comportent en dessous un porte-livres.

Au niveau de chaque tablette repas, un bouton permet l’appel du serveur des wagons-lits en cuisine.

Revêtement au sol tapis de sol en plastique sur les plateformes et couloirs de service et moquette sur tapis isolant dans les compartiments.

Capacité :

-Autorail : 39 places.

-Remorque : 42 places.  

Les éléments TEE disposent d’un thermostat par véhicule.

Un magnétophone placé dans une armoire du compartiment fourgon à bagages permet la diffusion d’annonces préenregistrées, en plusieurs langues.

Restauration à la place dans un RGP 1 TEE assurant le train « Ile de France », extrait du film « le service TEE ».

Toilettes.

Le robinet d’eau du lavabo est remplacé par deux boutons poussoirs électriques. Eau chaude et eau froide temporisés à 40 secondes. Un mitigeur à levier permet le réglage de la température de l’eau. 

Compartiment de service.

Un compartiment de service à quatre places est disposé dans la remorque derrière le poste de conduite. Il comporte :

-Une banquette deux places.

-Un siège à une place. 

-Un strapontin.

-Une tablette pliante.

Compartiment disponible pour le service des douanes.

Couplage.

Les Rames Grands Parcours, RGP 1, sont conçues pour circuler en Unité Multiples. Le poste de conduite permet de commander et de contrôler deux autorails de 825 ch. Si une troisième rame doit compléter le train, il est nécessaire de la commander par un conducteur supplémentaire. Celui ci régule la traction mais n’agit pas sur la commande de frein.

Le poste de conduite des remorques RGP avec ou sans cuisine permet la commande d’un autorail RGP 2 ou d’un autorail RGP 1.

Implantation sur le pupitre central de l’autorail des différents éléments de contrôle.

Le poste de conduite des remorques TEE ne permet que la commande d’autorail RGP1.

Composition normale : Autorail + Remorque (A + R).

Compositions réalisables :

-A + R + R

-A + R + A

-A + R + R + A

– A + R + R + R + A ou exceptionnellement A + R + R + A + R

Compositions exceptionnelles :

-A + R + A + R

-R + R + A + A + R

Les RGP 1 TEE sont remplacées par des rames tractées du service TEE de la région Nord en janvier 1965.

Les RGP 1 rouge en photos.

Gare de Paris-Nord, X 2776 du dépôt de Noisy le Sec, années 60.
Avant gare de Paris-Est, au coté d’une 231 K ex PLM. Départ de l’Arbalète, années 50. Logo TEE sans troisième phare.
Vue d’artiste, dessin de Michel Lamarche.
Relève de mécanicien en gare de Mulhouse, années 60.
X 2776 avec troisième phare et logo TEE. Années 60.
Présentation d’une rame, RGP 1 X 2776 (remarquez que le marquage ne comporte pas le A, première classe et le D, compartiment à bagage) avec logotype TEE en remplacement du monogramme SNCF. Le troisième phare n’est pas présent.
Rame RGP 1 neuve, endroit et date non précisé.
Gare de l’EST, présentation d’un rame au logo modifié.
Comparaison des deux logos.
Rame double avec, en tête, la 2774. Sans doute au dépôt de Noisy le Sec, années 60. Sur ces rames TEE, troisième phare, deux aérateurs sont ajoutés au dessus de la cabine.
Rame identique sur la région Nord, années 60.
Lyon-Vaise, prise en vitesse depuis un train, deux RGP rouge à monogramme, au coté d’un « camion » ALn 442/48 Breda des Chemin de Fer Italiens. Années 60.
Même endroit, même jour, EAD et deux rames RGP 1.
Nancy, une motrice rouge en couple avec une remorque verte. Cette configuration peut provenir des cycles d’entretien. Années 70.
Départ du TEE « Mont-Cenis » de la gare de Lyon-Perrache, années 60.

Modifications des motrices.

L’aménagement intérieur ne correspond plus aux besoins et à l’exploitation commerciale. La restauration à la place n’ayant plus d’intérêt, au début des années 70 comme pour les RGP 2. La réflexion menée dans le cadre du passage en révision entraine les mêmes modifications. Les ateliers SNCF de Bischheim et de Bordeaux se chargent, lors du passage en Révision Générale, d’effectuer les modifications.

Modifications intérieures :

-Pour les ex vertes: Déclassement des motrices en seconde classe.

-Pour les ex TEE/rouges: Maintien de la première classe.

-Nouveau revêtement pour les sièges et le sol :

  • Revêtement de draps couleur vert clair en première classe.
  • Revêtement orangé en seconde classe.
  • Revêtement de sol couleur châtaigne comme sur les RTG.

Modifications extérieures :

Première modernisation en 1972.

Pour moderniser l’aspect extérieur, il fut décidé d’appliquer la même décoration que celle RTG à savoir :

-Suppression des bandeaux en alliage d’aluminium, source de corrosion. Ils sont remplacés par deux bandes peintes en jaunes sable. Au-dessus des baies, bande de 30mm. Au-dessous des baies bande de 50mm.

-Suppression du monogramme rond des faces frontales, remplacé par le nouveau sigle SNCF réalisé par Paul Arzens.

-Teinte jaune bouton d’or 411. Puis jaune soleil ETG 402 pour les Alpes-Azur.

-Gris inox 803 puis gris béton 804 remplacement entre 1976/1980.

-Bas de jupes, chassis, bogies: gris ardoise 807.

-Différentes modifications :

Mise en place de la VACMA (Veille Automatique à Contrôle et Maintient d’Appui) en lieu et place de la Veille Automatique, VA (Controle d’appui uniquement).

-Suppressions des bouches Véga et modification du chauffage et de la ventilation.

-Modification de l’alimentation des prises de courant : Voltage porté à 110V puis à 220V.

Les cablots entre M et R sont simplifiés, un de chaque coté.

Motrice RGP 1 verte, première Grande Révision Générale. GRG.

XAD 2735, du dépôt de Vaise, après La Plaine, première modernisation de rame verte, avant prise de décisions pour alignement sur la décoration des RTG. La livrée reste celle des vertes d’origine mais sans les enjoliveurs alu. Une seule rame porte cette décoration, à notre connaissance. Cette rame reste aménagée en première classe.
La décoration de base des ex vertes. Remarquez que la caisse reste identique à la version d’origine. Toutes les motrices sont traitées, il est possible que la 2735 ait suivit la série en « reprise peinture ».
Même sous série ex verte avec bandeaux et plaque centrale Alpes-Azur.

Motrice RGP 1 rouge, première Grande Révision Générale. GRG.

Ancienne « rouge » après GRG, seule modification, en dehors de la livrée, la disparition de la baie d’angle de l’office, coté gauche de l’extrémité 2.
La même version GRG avec cartouches de classe « Corail ». Toutes les motrices équipées perdent leur troisième phare.

Les établissements ayant possédé des RGP, sont :

-Metz-Sablon et Noisy le Sec, région Est. Plus de RGP 1 entre 1969 et 1975 sur cette région.

-La Plaine et Longueau (TW6 en 1973 uniquement, non confirmé).

-Batignolles-Ramblai et Caen, région Ouest, il n’y a plus de RGP 1 sur cette région en 1978.

-Lyon-Vaise, région Sud-Est.

-Marseille, région Méditerranée.

Les RGP 1 ex vertes rénovées en images.

Extérieurement il est beaucoup plus facile de repérer l’origine des motrices que des remorques dés que tout le parc passe aux teintes RTG.

Pour les motrices ex vertes les choses sont simples, les deux cotés sont identiques avec deux grandes baies et une petites. Une différence, toutes fois, une des faces possède des baies ouvrantes, pas l’autre.
X 2735 décoration unique. Mantes la Jolie, années 70/80.
La Roche sur Foron, années 80.
Départ d’un couplage de la gare du Nord, années 70. Décoration INOX et service « Flèche d’Argent » Fer-Air par l’aérodrome du Touquet.
Toujours en gare du Nord, sur la droite les voitures DB du TEE Parsifal. Années 70.
Liaisons Digne-Genève dans les Alpes de Haute Provence. Années 80. Deux images.
Moutiers-Salins, années 80. La livrée comporte clairement une teinte grise inox.
Composition trois éléments, Cize-Bolozon, ligne Bourg en Bresse / Bellegarde, années 80.
XBD 2732 au dépôt de Vaise, années 80.
Montlélian et en direction de Modane, années 80.
Lyon Part-Dieu, années 80.
Ateliers du Matériel de Bordeaux, années 80.
Gare de Metz, coté paris, années 80.
Uckange, années 70, avant la mise en service du service Métrolor avec rames RIO et BB 16500.
La Cluse et une rame aux teintes des ETG, sur la droite un X 2100. Années 80.
Lyon-Guillotière en direction de Grenoble, années 80.
Montmélian, train automoteur en direction de Grenoble, Années 80.
Composition double arrivant à Montmélian et se dirigeant vert la ligne de la Maurienne, années 80.
Toujours Montmélian, importantes bifucation au sud de Chambéry, rame renforcée d’une remorque unifiée venant de Grenoble, années 80.
Départ d’un couplage en direction du nord de Chambéry, à partir du nord de la gare il est possible de se diriger vers Saint André le Gaz, Culoz ou, en bifurquant à Aix les Bains, Annecy. années 80.
Arrivée à Grenoble d’un couplage et deux remorque, années 70.
Entouré d’X 2800, un couplage de RGP 1 en gare de Saint Claude, années 80.
Aix les Bains, années 80, la plaque frontal pour Alpazur est toujours en place mais le marquage a disparu.
Une composition de deux RGP 1 quitte la gare de Bordeaux St Jean pour Lyon, à droite une BB 9300, années 80.
Trois éléments dont un modernisé, Le Coteau, bifurcation au sud de Roanne dans la Loire. Années 80.
Faisceau nettoyage de la gare de Modane, années 80.
Grenoble, années 80.
Paris-Nord, un service
Couplage avec remorque unifiée en gare de Grenoble, années 70.
XBD 2726, Aix les Bains, années 80.
Garages de la gare d’Aix les Bains, années 80.
L’XBD 2733 de Lyon-Vaise en état impeccable assure la correspondance du service « Alpazur », l’ ABH des CF de Provence fait pâle figure, années 70. Deux images.
Train pour Bordeaux en attente au nord de la gare de Lyon-Perrache, années 80.
Secteur de Caen, années 70.

Les RGP 1 ex rouges rénovées en images.

X 2776 dans son dépôt de Lyon-Vaise, années 80.Même si la teinte de la rame est fatiguée, on se rend bien compte qu’elle est raccord avec l’ETG garé derrière elle.
Contrairement aux ex RGP verts, les Rouges ne sont pas identiques des deux faces.

Une face possède une grande baie et une petite ouvrantes une petite fixe et une modeste porte donnant accès au local qui n’est pas une cabine de conduite, Lyon-Vaise.

L’autre face possède une grande baies et une petite fixes ainsi qu’une petite baie fixe opaque, toilettes obligent. Lyon-Vaise.
Rame double en gare de Moutiers-Salins, ligne Alberville / Bourg St Maurice, années 70.
Epierre sur la ligne de la Maurienne, années 80.
Livrée grise inox en gare de Chambéry, années 70. Les fanaux rouges nous indique qu’il y a une rame en tête avec une remorque unifiée entre les deux RGP 1.
Chambery, années 70. X 2800. ETG et deux rames RGP-1 en gare. Deux images.
Le 2775 au « lavage » du centre autorail de Lyon-Vaise, années 80. Deux images.
Frontal à Lyon-Vaise.
RGP1 en gare de Valence, en livrée Gris Béton, aux cotés d’une Z 7100.
XAD 2779 avec bandeau Alpazur, Aix les Bains, années 80.
Train Bourg en Bresse / Oyonnax / St Claude en composition renforcée des vendredis, Cize-Bolozon, années 80.
Vue en dévers en gare de Montmélian, années 80.
Deux composition bigarrées, RGP 1, XR 6200 et X 2800 sortant de Lyon-Perrache, années 80. Deux images.
Ici à Cie-Bolozon.
Aix les Bains-Le Revard coté sud. Années 80.
Poste 1 de Lyon-Perrache. Train au départ pour Bordeaux, années 70.
Deux images intéressantes, en gare de Bourg St Maurice, une composition comportant, outre la RGP 1, deux remorques unifiées et un X 2800, titulaire du train et en livrée rouge, année 70.
Montmélian, années 80. Deux images.
Moutiers-Salins et signalisation mécanique unifiée, années 80.
Lyon Part-Dieu rame en livrée ETG, années 80.
Une rame assurant un service spécial sur la région Sud-Ouest passant la gare des Ardoines près de Paris. Années 70.
Un couplage de RGP 1 marquent l’arrêt en gare de Monmélian, deux images, années 80.
Lyon Part-Dieu sud en direction de Grenoble ou Chambéry par St André le Gaz, années 80.
Moirans, bifurcation vers Lyon et Valence, rame double avec deux remorques, années 80.
Belfort, couplage plus une remorque unifiée, années 80, deux images.
Entrée en gare d’Aix les Bains d’un train provenant de Culoz avec remorque. Années 80.
Valence, en compagnie du Catalan-Talgo. Années 80.
Chambéry, teintes ETG. Années 80.
XAD 2777 dans un edroit non spécifié, années 80.
Le Tréport-Mers, années 80. Un train spécial au départ, cette motrice X2775 du dépôt de La Plaine est accouplée à une des deux remorques, spéciales, XR 7773/77, destinées, justement, aux services spéciaux. Nous y reviendrons dans la prochaine étude sur les remorques RGP.
Train Alpazur entrant en gare de Chambéry, à droite une rame TGV Sud-Est aux lavages, années 80.
XAD 2771 en devers à Montmélian, années 80.
X 2773 et remorque XR 7773 en gare de Conflans-Jarny après mutation d’une partie de la série du dépôt de La Plaine vers celui de Metz-Sablon, à partir de 1976.
Longuyon, mouvements de manoeuvres d’une rame du dépôt de Metz. 1985.
La dernière Grande Révision transforme totalement l’esthétisme de la série, nous y reviendrons dans un article spécifique.

Article à suivre, les particularités, complexes, des sous séries de remorques.